À propos de CommUnique
Un nom, trois lectures.
CommUn
La seule langue commune du Québec, le français.
Unique
Chaque enseigne est un cas particulier, analysé pour lui-même.
Communiquer
Une façon rapide et simplifiée de communiquer de potentielles violations directement à l’OQLF.
CommUnique rend lisibles les règles d’affichage du Québec. Vous photographiez une enseigne, l’application lit le texte, détecte les langues et applique les règles de la Charte de la langue française pour produire un rapport clair, avec un indice de confiance. L’outil sert au commerçant qui prépare son affichage avant l’inspection comme à la personne qui s’inquiète d’un affichage potentiellement non conforme aux lois québécoises.
C’est un outil qui comporte des utilités diverses. Il ne rend aucune décision officielle et ne remplace pas l’Office québécois de la langue française. Aucun résultat n’est publié, aucun commerce n’est signalé.
Comment les règles sont établies ?
Le moteur d’analyse est déterministe. À photo identique, il produit toujours le même constat. Les règles sont couvertes par une suite de tests automatisés.
Certaines conditions ne peuvent pas être observées sur une photographie. L’enregistrement d’une marque de commerce, par exemple, ne se voit pas sur une enseigne. Dans ces cas, CommUnique formule une réserve explicite plutôt qu’un constat, et vous indique quoi vérifier.
Pourquoi j’ai construit CommUnique
Les règles d’affichage en matière linguistique jouent un rôle important au Québec, mais elles ne sont pas toujours simples à interpréter lorsqu’on se trouve devant l’enseigne ou la vitrine d’un commerce.
J’ai construit CommUnique pour rendre ces règles plus lisibles et plus accessibles. L’idée est simple : photographier un affichage, comprendre rapidement les éléments qui peuvent poser problème et obtenir une explication claire sans devoir décoder soi-même les textes juridiques.
Je voulais aussi que l’outil aide à comprendre avant d’agir. CommUnique présente ce qui semble conforme, ce qui mérite une correction et ce qui demande davantage de vérification, puis laisse toujours à l’utilisateur le choix de la suite, en simplifiant l’accès au mécanisme de plaintes de l’OQLF lorsque souhaité.
Le projet est conçu au Québec avec une attention particulière portée à la clarté, à la confidentialité et à la qualité de l’expérience.
Jean-Cédrik